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Hier soir, c'était le grand meeting de la campagne au parc expo de Rouen.

Devant près dez 1 000 personnes et après une dizaine d'oratrices et orateurs, Sébastien JUMEL, tête de liste régionale de la liste de GAUCHE COMBATIVE a développer l'idée que la 14 mars prochain, dans moins de 10 jours , il fallait tout mettre en oeuvre pour adresser une bonne gauche à la droite.

Voici son intervention :

Mesdames, Messieurs, Cher(e)s Ami(e)s Cher(e)s Camarades,

En vous voyant si nombreux ce soir, dans la dernière ligne droite, -encore elle-, de la campagne,

En mesurant ce soir la diversité, la richesse humaine, l’extraordinaire force de résistance que porte cette salle du Parc des Expos,

J’ai la conviction qu’après la victoire de Dieppe ou bien celle de mon ami Jean Paul Lecoq dans l’agglomération havraise, qui au-delà de notre région, ont symbolisé l’esprit de reconquête d’une Gauche tout à la fois combative et porteuse de rassemblement,

J’ai la conviction que l’espoir à partir des luttes qui sont nées ici en Normandie, -je pense à Sandouville, à Total, au pôle verrier de St Gobain Desjonquères, M'Real à Alizay, notamment-, que cet espoir du peuple qui lutte, du peuple qui résiste, d’un peuple qui donne du sens aux valeurs de la Gauche, que cet espoir va porter loin et qu’ensemble nous allons créer la surprise qui va secouer la droite ici et en France, que la dynamique de la Gauche qui fait front va bousculer la donne à Gauche.

Voilà plusieurs semaines qu’avec l’ensemble des forces qui constituent la dynamique du Front de Gauche, que nous sillonnons –avec l’ensemble de nos colistiers- profondément immergés dans la réalité économique et sociale de notre territoire-, la Haute Normandie.

D’abord, je souhaite tirer un coup de chapeau à la force des militants sans qui la campagne n’aurait pas la même énergie, le même souffle en soulignant notamment –vous me pardonnerez ce parti pris- l’extraordinaire mobilisation de la force communiste qui a su mettre sa capacité d’organisation, d’initiatives, de réseaux au service de cette campagne atypique à bien des égards. Céline Brulin, secrétaire de la fédération du Parti, n’est pas étrangère à cela, et comme c'est ce soir son anniversaire, je vous demande de l'applaudir très fort.

Je n'oublie pas aussi Christian Jutel, secrétaire de la fédération de l'Eure, Vice-Président sortant de la Région, qui a su donner le dynamisme et l'enthousiasme dans sa fédération.

Ensuite, je souhaite dire publiquement la satisfaction que j’ai trouvée de travailler avec nos amis de la Gauche Unitaire, du Parti de Gauche et de République et Socialisme aux côtés des Communistes. Car nourris des expériences communes nées au moment de la victoire contre le traité européen, enracinés aussi par la campagne qui a conduit à la réélection de Jacky Hénin comme Député Européen, cette campagne des régionales nous aura permis de consolider notre envie de mettre l’accent sur ce qui nous rassemble, sans faux semblant. Cette campagne du Front de Gauche a crédibilisé la possibilité, la nécessité qu’il y a /face à une droite de combat/ de se rassembler sans se dissoudre, car c’est cette pluralité, cette diversité qui crée de la dynamique.

Au-delà de ce rassemblement, de la Gauche qui ne renonce pas –et dans le contexte actuel, notamment sur les projets de remise en cause du droit à la retraite- ne pas renoncer prend une signification particulière.

Au-delà donc de cette dynamique, je suis sincèrement très fier d’avoir à mes côtés des femmes et des hommes vrais, porteurs du monde du travail pour en être des dignes représentants à l’image de l’exemplarité de l’engagement de Claude Bernard à Sandouville et Christian Votte dans le combat chez Total, porteur de l’identité ouvrière de notre région, à l’image d’Alain Longuent chez les verriers ou de Zahir Mechkour à Alizay.

A travers ces combats exemplaires, -j’y reviendrai-, la lutte des classes retrouve des couleurs.

Fier de conduire une liste d’hommes et de femmes porteurs de notre engagement sans faille pour des services publics préservés ou consolidés comme Christian Gauthier de Pôle Emploi, Bruno Prépoleski pour l’énergie, Didier Masse, Président du Comité de Défense des services publics à Conches, notamment.

Fier d’avoir à mes côtés aussi ceux qui symbolisent l’identité maritime et rurale de notre région avec deux figures emblématiques, chacun dans son domaine, Patrick Minot l'un des tôliers du syndicalisme docker

Ou bien encore Jean-Claude Roger, attentif aux problèmes sans précédent du monde rural. Je souhaite vous dire que pour grand nombre des colistiers, la défense du droit à l’Education, y compris l’Education Populaire, est une réalité concrète parce qu’elle est un combat quotidien.

Ce n’est pas Michelle Ernis qui me contredira sur cette urgence sociale pas plus que Pascal Langlois, Valérie Peuple ou Hélène Klein.

Enfin, cette liste, dont je vous ai dit qu’elle est véritablement ancrée dans les réalités économiques et sociales de notre territoire régional, est portée par des élus qui comptent au quotidien, je pense à Jean Paul Lecoq qui porte le fer contre Ruffenacht à l’agglomération du Havre aux côtés de Daniel Paul ou bien encore Hubert Wulfranc, Noël Levillain, Boris Lecoeur dans l’agglomération rouennaise, mais encore Gaétan Levitre, Valéry Beuriot, Andrée Oger et Marcel Larmanou, Pascal Didtsch dans l’Eure.

Cette liste est porteuse aussi d’un nouveau souffle avec une jeunesse qui me conduit à dire à nos adversaires que la relève est assurée pour porter loin la dynamique de résistance et d’espoir à Gauche. Je pense notamment à Carine Goupil, sur Rouen, François Lefebvre sur Dieppe, Julien Dugnol sur Grand Couronne, Vivian Petit, Thiphaine Berthelot-Messe, Saada Chouakria, Alice Albertini et Géraldine Jutel dans l’Eure.

Avec mon ami, mon camarade, Jean-Luc Lecomte qui conduit notre liste dans l'Eure et qui mène une campagne d'enfer dans la région et plus particulièrement dans son département, j’ai conscience en débutant ce discours qui vise à vous faire prendre la mesure de la force de notre liste que l’exercice est périlleux tant l'exhaustivité est impossible, mais les 59 candidats du Front de Gauche ont de la ressource et du jus.