Depuis, contre d’ailleurs l’avis d’une grande partie de son peuple, le Gouvernement Israélien multiplie les actions contre le peuple palestinien avec notamment la construction d’un mur de séparation qui n’a rien à envier au sinistre mur de Berlin.

Comme citoyens épris de liberté, de justice, de démocratie, nous ne pouvons admettre qu’un peuple puisse vivre depuis 68 ans sans un véritable Etat, tandis qu’une partie de son territoire est occupé par des colons protégés par une armée sans états d’âmes, sans scrupules, qui s’attaque de préférence aux plus faibles, aux enfants ou jeunes adolescents qui ne supportent plus cette occupation, qui se battent, avec leurs moyens, pour leur dignité.

Plusieurs résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU ont été adoptées avec le soutien de la France pour condamner cette colonisation israélienne.

Aussi, nous proposons deux axes : Le premier consiste à demander que la France, par la voix de son Gouvernement, reconnaisse l’Etat de Palestine comme un état à part entière,

Le second qui en découle, nous demandons de stopper les emprisonnements arbitraires de nombreux palestiniens ainsi que leur libération immédiate, notamment celles de Salah HAMOURI, jeune avocat franco Palestinien, et de Ahed TAMINI, jeune fille de 17 ans qui voit un éventuel procès être repoussé sans cesse, faute de preuve…

Cela irait dans le prolongement du moment culturel, d’amitié entre les peuples, qui s’est tenu en novembre 2017 et aussi pour une ville comme la nôtre qui n’hésite pas à accueillir des réfugiés. Dans le sotteville Mag de Novembre, à propos de cette initiative sur l’Iran, la Syrie et l’Irak, il y est dit : « Fraternité n’est pas un vain mot et nous tenons à ce que ce temps fort soit aussi l’occasion d’échanger et de partager avec des hommes et des femmes confrontés à l’exil ».

Mettons de la Fraternité aussi dans des gestes, dans des actes, qui, même s’ils peuvent paraitre symboliques, n’en sont pas moins utiles à ce peuple palestinien, et ne peuvent qu’honorer notre action d’élus, de représentants du peuple Français, du peuple de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyens de 1789.

Rappelons, enfin, qu’aucune paix à travers le monde n’est possible sans concertation entre les peuples, sans le respect pur et simple de la Charte Internationale des Droits d L’Homme et sans un désir de vivre dans un monde en paix.

Aussi, nous proposons que notre conseil fasse sien le projet de texte ci-joint.