PCF Sotteville-lès-Rouen

Initiative sur la commune

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HOMMAGE DES COMMUNISTE À JEAN JAURÈS

Les communistes de Sotteville-lès-Rouen se sont réunis, en présence d'élus et de militants, afin de rendre un hommage à Jean Jaurès, le pacifiste, le député du peuple du Tarn, le fondateur du journal l'Humanité assassiné en 1914, le 31 juillet devant le café du Croissant à Paris.

Devant une quarantaine de personnes, venue de l'agglo rouennaise, c'est Olivier CHRISTIOL, le secrétaire de la section PCF qui a prononcé le discours d'hommage.

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Voici le discours prononcé :

Mesdames, Messieurs, Cher(e)s Ami(e)s, Chers Camarades,

Nous sommes réunis aujourd’hui, pour rendre un hommage à Jean Jaurès, comme cela a été le cas ce matin à Paris devant le café du Croissant pour commémorer le 103ème anniversaire de son assassinat.

Parler de Jaurès, c’est parler :  de l’homme, intellectuel, professeur de philosophie, historien, il a notamment écrit une « Histoire socialiste de la révolution française » de 1789, journaliste…  du député socialiste du Tarn, de gauche, défenseur des mineurs de Carmaux ou des verriers d’Albi,  du pacifiste qui se battait contre la guerre de 1914 qu’il pressentait, avec les dégâts que l’on connait,  mais c’est également parler du fondateur du journal l’HUMANITÉ en 1904.

Il a été assassiné le 31 juillet 1914, il y a un peu plus d’un siècle, à Paris, au café du Croissant.

C’était, à l’aube de la première guerre mondiale qui a été une gigantesque boucherie de plus de quatre ans et contre laquelle Jaurès se battait ardemment.

L’assassin de Jaurès le pacifiste, un certain Villain, proche des milieux monarchistes et d’extrême-droite a tué celui qui était l’espoir d’un règlement pacifique du conflit. Ce faisant, il a tué une paix qui était incompatible avec les intérêts de la bourgeoisie et des plus riches.

Jaurès est aujourd’hui pour nous le symbole de la lutte contre la guerre, contre les guerres, il est aussi celui qui s’empara de la question sociale pour faire de la République le régime de tous par tous, le socialisme. Le communisme n’a pris une forme organisée qu’en 1920, soit six ans après la mort de Jaurès.

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Pierre LAURENT, Sénateur et secrétaire national du PCF à Sotteville-lès-Rouen

A l'occasion de son tour de France, Pierre Laurent, Sénateur de Paris et secrétaire national du PCF faisait étape en seine-Maritime.

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Au cour de ce périple, il fit escale, jeudi dernier, le 12 février, sur le marché de Sotteville à la rencontre des militants communistes.

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Pierre Laurent et Hubert Wulfranc (à droite), maire PCF de Saint-Étienne-du-Rouvray, sur le marché de Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime), jeudi dernier (en présence de Véronique CHRISTOL, conseillère municipale de sotteville).

Photo : Jérome Lallier.

Ce fut également l'occasion pour lui de rencontrer les habitants de notre commune ainsi que les commerçants présent ce jour.

Ci joint l'article sur son tour de France publié dans l'Humanité du 16 février 2015.

Pierre Laurent : « Il faut que les gens retrouvent le chemin de leur force collective »

Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, poursuit son tour de France afin de renouer le dialogue politique concret que les Français attendent au-delà du ballet médiatique, et espère construire, avec toute les forces disponibles, l’union des gauches progressistes.

Pierre Laurent était en Normandie du 11 au 13février, dans le cadre de sa tournée dans les treize futures grande régions. De Rouen au Tréport, en passant par Le Havre, le secrétaire national du PCF a sillonné une France dans laquelle «la République se délite et l’État s’automutile», selon les mots de nombreux citoyens rencontrés. «Si j’ai décidé de faire ce tour pendant six mois, c’est parce que je ne supporte plus l’hypocrisie du ballet médiatique et la désinvolture des ministres. Nous sommes très loin, en France, d’avoir le grand débat démocratique que nos citoyens méritent. Je cherche à renouer le dialogue avec les gens et je sens une grande satisfaction de leur part devant ce projet de fond. Je sens aussi leur très grande colère devant le sentiment de ne plus être traités comme des citoyens à part entière par le gouvernement», indique-t-il.

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Hommage rendu à Jean JAURES par la section PCF de Sotteville-lès-Rouen

Devant une trentaine de personnes, les communistes de Sotteville-lès-Rouen ont rendu un hommage à Jean JAURÈS, assassiné 100 ans plus tôt à Paris pour s'etre opposé à la guerre de 1914.

C'est Olivier CHRISTOL qui a rendu cet hommage en prononçant le discours suivant : Julien CANEL a lu des extrait du dernier discouirs de Jaurès datant du 25 juillet, soit moins d'une semaine avant son assassinat.

Mesdames, Messieurs, Cher(e)s Ami(e)s, Chers Camarades,

Nous sommes réunis aujourd’hui, pour rendre un hommage à Jean Jaurès, comme c’est le cas un peu partout en France, notamment à Albi, sa ville natale ou encore à Paris.

Il a été assassiné il y a tout juste un siècle, à Paris au café du Croissant. C’était le 31 juillet 1914, à l’aube de la première guerre mondiale qui a été la boucherie que l’on connaît et contre laquelle Jaurès se battait ardemment.

Jean Jaurès était un pacifiste et il avait bien pressenti les dégâts qu’allaient produire ce conflit.

L’assassin de Jaurès, un certain Villain, proche des milieux monarchistes et d’extrême-droite a tué celui qui était l’espoir d’un règlement pacifique du conflit. Ce faisant, il a tué une paix qui était incompatible avec les intérêts de la bourgeoisie et des plus riches.

Jaurès est aujourd’hui pour nous le symbole de la lutte contre la guerre, contre les guerres, il est aussi celui qui s’empara de la question sociale pour faire de la République le régime de tous par tous, le socialisme.

Et pourtant, cela n’était pas si évident car Jaurès aurait pu avoir un tout autre destin.

Il est né en 1859 à Castres dans une famille petite-bourgeoise, quelque peu déclassée par un retour à la terre. Mais il disposait d’appuis et de soutiens dans les milieux républicains ; Elève brillant, il intègre l’Ecole Normale Supérieure, il est le meilleur de sa génération et est promis à un brillant avenir au sein de l’élite républicaine. En 1885, il est d’ailleurs élu député à 26 ans, le plus jeune de la Chambre ; Ses premiers engagements le sont à coté de Jules Ferry et des républicains modérés, il est alors moins à gauche que Clémenceau qui condamne, par exemple, la colonisation.

Mais Jaurès est un républicain sincère qui croit à la Raison, qui cherche à analyser les événements et qui va les vivre et les affronter avec courage et même courage physique. En 1892, il est scandalisé quand le propriétaire de la mine de Carmaux veut renvoyer un de ses ouvriers qui a été élu maire de Carmaux contre son gendre. Jaurès se lance dans cette grande campagne de mobilisation pour obtenir la réintégration, fait le lien avec Paris, intervient dans la presse et gagne. Il gagne d’ailleurs l’élection législative partielle qui suit immédiatement et cela fut le premier affrontement de classe pour cet enfant de la République. Il est à nouveau élu lors des nouvelles élections générales de 1893.

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Hommage à Jean JAURES

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Les communistes de Sotteville rendent un hommage à Jean JAURES, pacifiste et fondateur de l'HUMANITE, le jeudi 31 juillet à 17 heures, à l'occasion du centième anniversaire de son assassinat.

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70ème anniversaire du droit de vote des femmes

A l'occasion du 70ème anniversaire du droit de vote des femmes, Véronique CHRISTOL et les communistes de Sotteville ont célébré cet anniversaire en deposant une gerbe de fleur après une prise de parole rappelant le contexte dans lequel ce droit a été obtenu en 1944.

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Voici l'interventiion de Véronique Christol :

8 Mars 2014 Journée Internationale du droit des femmes 70ème Anniversaire du droit de vote des femmes Sotteville-lès-Rouen

Mesdames, Messieurs, Cher(es) ami (es), Cher(es) camarades,

Nous sommes aujourd’hui le 8 mars 2014 pour célébrer la journée internationale du droit des femmes.

Nous sommes également rassemblés rue du 8 mai, ce qui n’est aucunement une « faute de frappe », mais bien parce qu’il y a un lien entre ces deux éléments.

2014 est l’année du 70ème anniversaire du droit de vote des femmes. C’était là un élément du programme du Conseil National de la Résistance que d’aucun voudrait voir remis en cause. Le 8 mai 1945, c’est aussi la victoire des alliés sur le régime nazi en Allemagne et en Europe. C’est la victoire sur la peste brune qui, avec le régime de Vichy et ses soutiens, sévissait en France. C’était enfin la fin de la seconde guerre mondiale. C’est donc grâce à cette victoire du peuple, à cette victoire de la résistance, que le programme du CNR a pu se mettre en place.

2014 est un donc anniversaire pour toutes les femmes.

En effet, il y a 70 ans, pendant l’Occupation de nombreuses femmes ont rejoint les rangs de la Résistance. Un engagement qui conduira la France libre du Général de Gaulle à reconnaître l’égalité économique et politique des sexes. Les 23 et 27 mars 1944, le député et résistant communiste, Fernand Grenier préside une commission de l’Assemblée consultative siégeant à Alger qui étudie un texte sur l'éligibilité et le vote des femmes « dans les mêmes conditions que les hommes ». Il y présente un amendement visant à parfaire une égalité complète de droits politiques entre les deux sexes, défendant ainsi fermement et avec obstination les droits politiques de la Française à l’assemblée. Il y a polémique sur la date de la première élection à laquelle les femmes auront le droit de s’exprimer, mais comme le souligne Fernand Grenier « l'éloignement de leur foyer de nombreux prisonniers et déportés qui ont été remplacés dans leurs tâches par leurs femmes confère à ces dernières un droit encore plus fort de voter dès les premières élections ». L’assemblée adopte cet amendement instituant le principe du droit de vote des femmes par 51 voix « pour » et 16 voix « contre ». Parmi les signataires, outre Fernand Grenier, on retrouve notamment Raymond Aubrac, François Billoux, Florimond Bonte ou Ambroise Croizat. Un mois après, le 21 avril, le Général de Gaulle ratifie une ordonnance qui, à l’article 17, prévoit le vote des femmes et leur éligibilité : « Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ».

Les Françaises obtiennent enfin le droit de vote et celui d’être élues. Elles voteront pour la première fois en 1945 et entreront au Sénat en 1946.

Il s’agit la de l’aboutissement d’un long combat, d’un combat de 2 siècles …

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Vendredi 7 mars 2014 : un hommage à Pierre SEMARD

Communistes et cheminots sottevillais s'étaient donné rendez vous à Sotteville ce vendredi 7 mars à 17 heures pour rendre un hommage à Pierre SEMARD, dirigeant de la fédération CGT des cheminots, dirigeant du PCF, patriote et résistant ,tombe sous les balles, assassine, par le gouvernement français et les nazis le 7 mars 1942.

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C'est Olivier Christol, secrétaire de la section de Sotteville du PCF qui a fait l'intervention en hommage à Pierre SEMARD.

Voici son intervention:

Hommage à Pierre SEMARD 72ème anniversaire de son assassinat 07 Mars 2014 Sotteville-lès-Rouen

Mesdames, Messieurs, Cher(es) ami (es), Cher(es) camarades,

Nous sommes réunis aujourd’hui, 7 mars 2014, pour rendre hommage à Pierre SEMARD, tombé sous les balles d’un peloton d’exécution aux ordres des autorités allemandes fascistes.

Cet assassinat comme otage a eu lieu à la prison d’Evreux à laquelle Pierre SEMARD avait été transféré la veille. C’était le 7 mars 1942, il y a donc 72 ans.

Pierre SEMARD est un des grands noms de l’histoire de France, justement honoré par la mémoire collective, comme le confirme le nombre de rues qui portent son nom dans nos communes. Pour les cheminots, il continue à incarner le dirigeant syndical par excellence. Pour les historiens, il symbolise la rectitude politique et le courage civique, dans sa vie et par sa mort. 

Pierre SEMARD a mené une vie, à la fois donc de syndicaliste, de dirigeant politique, et son engagement l’a conduit tout naturellement au Parti Communiste Français.

C'est donc indissociablement le secrétaire général de la CGT des cheminots, le dirigeant communiste, le patriote, le résistant, l'élu et plus généralement l'homme public que l'on honore aujourd'hui.

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Voeux de la section PCF de Sotteville

Vœux Section PCF Sotteville-lès-Rouen, 17 Janvier 2013

Cher(e)s ami(e)s, Cher(e)s camarades,

Cette cérémonie des vœux, une première pour notre section, se déroule dans un contexte particulier.

A l'occasion des vœux, il est de tradition de souhaiter une bonne année et surtout une bonne santé. C'est ce que je fais bien volontiers pour vous et pour vos familles.

La santé : nous nous trouvons ici dans la salle « Ambroise CROIZAT », du nom du député communiste puis Ministre du travail et de la sécurité sociale, le « père » de notre Sécu, créée au lendemain de la seconde guerre mondiale, en application du programme du Conseil national de la résistance, le CNR. Cette institution issue d’une situation dramatique de notre pays plongé pendant près de 6 ans dans une guerre a permis, depuis, à des millions de gens de se soigner, de cotiser pour la retraite par répartition, les actifs payant pour les retraités, d'être assuré contre les accidents du travail ... C’est une institution basée sur la solidarité et le partage dont le budget est aujourd’hui supérieur à celui de l’Etat, un budget pour 2013 que les parlementaires communistes ont rejeté. C’est pourquoi la droite et le patronat veulent casser cette institution paritaire afin de « récupérer », dans l’intérêt des plus riches, les sommes très importantes qu’elle génère. Si la droite et le patronat veulent aller vers une retraite par capitalisation c’est pour orienter, pour drainer les flux financiers vers ceux qui ont déjà tout. Ils mettent ainsi en application une formule de l’humoriste Alphonse ALLAIS : « Il faut prendre l'argent là où il se trouve, c'est-à-dire chez les pauvres. Bon d'accord, ils n'ont pas beaucoup d'argent, mais il y a beaucoup de pauvres. » D’ailleurs ce principe ne s’appliquait pas seulement à la sécurité sociale, mais bien à l’ensemble de la vie politique, économique et sociale de notre pays. Bouclier fiscal, baisse de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune l’ISF, limitation du nombre de tranche de l’impôt sur le revenu, hausse de la TVA, ou suppression de la taxe professionnelle … À l'occasion des échéances de 2012, c’est cette logique, que nous avons combattu avec nos slogans « Une autre répartition des richesses » ou « Faire payer les riches », qui a été battu avec le départ de Sarkozy de la Présidence de la République, cet homme qui avait fêté son élection 5 ans plus tôt avec sa bande du Fouquet’s, pris des congés offerts par les plus grands patrons comme le yacht de Bolloré, qui disait que « Si à 50ans, on n’a pas une Rolex, c’est qu’on a raté sa vie … »

Plus sérieusement, nous avons mené la campagne présidentielle autour d’un programme dont le nom était significatif de notre démarche : « l’humain d’abord », c'est à dire mettre toujours les femmes et les hommes au centre de la société plutôt que la finance qui écrase tout et ne respecte rien sauf la loi du plus fort financièrement et la loi du profit immédiat de préférence. Telles sont nos positions de communistes, celles que nous voulons faire partager et pour lesquelles le front de gauche n’est qu’un outil. Rappelons que le Front de gauche qui est le volet électoral d'un ensemble de Fronts - populaires - de luttes contre tous les mauvais coups du capitalisme. Ce sont les communistes, et notamment Marie George Buffet, qui ont lancé l'idée d un tel outil. C'est dans ce Front de gauche, après les européennes et les régionales que les communistes ont mené la campagne de la présidentielle derrière le candidat choisit par 60% des adhérents de notre parti. JL Melenchon, sous le contrôle de P. Laurent et surtout des militants communistes à rempli les salles des meetings, comme ici à Rouen, la place de la Bastille, ....pour arriver à un score national de 11,11% au premier tour de la présidentielle. Dans le duel qui opposait Hollande à Sarkozy au second tour, nous avons apporté notre soutien et 4 millions de voix au représentant de la gauche dont le slogan de campagne était "le changement, c' est maintenant" et qui parlait dans son programme, dans ses discours, de faire reculer le capitalisme, vous savez, « ce véritable adversaire, celui qui n a pas de nom, pas de visage, mais qui gouverne la France d'avant le 6 mai ... Le monde de la finance. »

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Les communistes sottevillais rendent un Hommage à Pierre SEMARD : Mercredi 7 mars 2012 à 12 heures

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Pierre SEMARD

Responsable syndical cheminot et secrétaire général du PCF de 1924 à 1928

Assassiné comme otage à Evreux le 7 mars 1942, il y a 70 ans

L'allocution prononcée par Olivier CHRISTOL devant une tentaine de personnes est en pièce jointe.

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NON A LA PRIVATISATION DE LA POSTE !

La poste

Le 3 octobre 2009 est organisé une journée nationale de votation citoyenne pour demander un référendum sur l'évolution de la poste et dire NON à sa privatisation.

Olivier CHRISTOL, secrétaire de la section PCF de Sotteville et Conseiller municipal a écrit au Maire.

Voici son courrier :

PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS



Section de Sotteville-lès-Rouen

Olivier CHRISTOL Conseiller Municipal Secrétaire de section

Sotteville-lès-Rouen, le 21 Août 2009



Monsieur le Maire de Sotteville-lès-Rouen Hôtel de Ville BP 19 76301 SOTTEVILLE-Lès-Rouen Cedex

Monsieur le Maire,

Le gouvernement tente de faire passer en force, en pleine période de congés, l’ouverture du capital de la Poste, sa transformation d’Etablissement Public en Société Anonyme au 1er janvier 2010, ouvrant la voie, à court terme, à la privatisation totale et soumettant ainsi l’entreprise aux seules exigences des actionnaires.

Cette évolution est aussi la conséquence de la libéralisation totale des marchés postaux fixée au 31 décembre 2010, en application de la directive européenne du 20 février 2008.

D’ores et déjà, les usagers, les personnels et les collectivités mesurent les conséquences des effets précurseurs à la privatisation, les déréglementations, comme la réduction des horaires d’ouverture, la réduction du personnel, l’augmentation des prix du timbre.

La Poste, le plus ancien service public de notre pays, est dans le collimateur du gouvernement car il est un élément important de ce qui fait la spécificité de la société française, notamment en terme d'égalité d'accès et de tarification sur tout le territoire national, qui joue un rôle de lien social irremplaçable pour nos concitoyens, notamment les plus fragiles et les plus isolés.

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Rendez-vous le 1er Mars

A quelques jours de la journée de la Femme, une exposition à ne pas manquer sur les femmes d'hier à aujourd'hui. IMGP4166.JPG

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